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NO COMMENT

 

je suis un loser

 

 

 

                                                                                                              La c'est moi.

 

 

 

 

 

Sous vos yeux

Mon visage parait étrange

Si pâle et si sincère

Vous le savez bien

Vous n’avez rien à craindre

Des rêves qui son venu à vous si jeune

Racontez une vie

Là ou jailli le ressort.

 
Vous sembleriez si frêle
Dans le froid de la nuit
Quand les armées de l'émotion
Sortent pour combattre.
Mais tandis que la terre descend à sa tombe
Vous naviguez au ciel
Sur la crête d'une vague.

Oublier ainsi ce monde cruel
Auquel j'appartiens
Je m'assiérai et attendrai juste
Et chanter ma chanson.
Et si un jour vous me voyez dans la foule
Prêter moi une main pour me soulever
Jusque votre endroit dans le nuage.

 

citations

 

« Nous jouons très fort pour que le public puisse ressentir aussi physiquement la musique, qu'ils l'emportent avec eux dans leurs cœurs. » (Jimi Hendrix)

 

 



« Je ne connais absolument rien à la musique. Pour ce que je fais, je n'en ai pas besoin ! » (Elvis Presley)

 

 

j'ai perdu mon unique exemplaire ouhin

 

L'attrape-coeurs

 

attrape_coeursL'attrape-coeurs - Jerome David Salinger

Pocket, 252 pages

Résumé:

"Phénomène littéraire sans équivalent depuis les années 50, J.D. Salinger reste le plus mystérieux des écrivains contemporains, et son chef-d'oeuvre, L'attrape-coeurs, roman de l'adolescence le plus lu du monde entier, est l'histoire d'une fugue, celle d'un garçon de la bourgeoisie new-yorkaise chassé de son collège trois jours avant Noël, qui n'ose pas rentrer chez lui et affronter ses parents. Trois jours de vagabondage et d'aventures cocasses, sordides ou émouvantes, d'incertitude et d'anxiété, à la recherche de soi-même et des autres. L'histoire éternelle d'un gosse perdu qui cherche des raisons de vivre dans un monde hostile et corrompu."

Mon opinion:

L'attrape-coeurs est un roman-culte à travers le monde depuis sa parution. L'histoire, racontée par le personnage principal a sur toucher beaucoup de lecteurs. Dès l'instant où on "accepte" cette écriture dite "populaire" et qu'on l'utilise comme élément d'atmosphère du roman, soit le récit d'un adolescent, le livre devient très intéressant! Il ne raconte en fait presque rien, quelques jours dans la vie de Holden, qui vient de se faire expulser de son collège et qui ne veut pas rentrer chez lui tout de suite pour retarder la colère de ses parents. C'est tout. Holden nous racontera ce qu'il fait pendant ces quelques jours. Et c'est là que le roman est intéressant. On croirait lire le récit d'un vrai adolescent. Il s'agit en quelque sorte d'un roman d'apprentissage, de découvertes et le lecteur vit aux côté de Holden, tous ces choix, ces découvertes. J'ai beaucoup aimé ma lecture. Je me promets de lire à nouveau Salinger (j'ai entre autre noté ses Nouvelles) car L'attrape-coeurs et un très bon roman, qui mérite selon moi la réputation qu'il s'est forgé à travers les années.

Quelques extraits:

"Mon rêve, c'est un livre qu'on arrive pas à lâcher et quand on l'a fini on voudrait que l'auteur soit un copain, un super-copain et on lui téléphonerait chaque fois qu'on en aurait envie. Mais ça n'arrive pas souvent."
p.30

"Mes parents, eux, ils ont les oreilles comme celles d'un chien limier. Ma mère, c'est-à-dire. Donc j'ai fais très attention en passant devant leur porte. Bon Dieu, j'ai même retenu mon souffle. Mon père on lui casserait une chaise sur le crâne sans qu'il se réveille mais ma mère il suffit qu'un de nous se mette à tousser quelque part en Sibérie et elle entend."
p.192

9/10

 

conféssions inconnues

 

Ce soir-là un poète se confronte à la fragilité…

 

 

 

Fragilité : Après 20 ans de tournée, quels sont vos plus beaux souvenirs, les plus belles images que vous gardez ?

 

 

 

 

 

Moi : J’aime chaque journée qui passe, celles qui sont difficiles et tout ce qui n’est pas réussi...Ce qui dépayse laisse des traces plus fortes. Quelques tournées dans le désert ont été très marquantes, des moments historiques même dans ma vie...

 

 

 

Fragilité : Vous avez tourné sur les cinq continents, quel regard portez-vous sur l’écriture française actuelle ?

 

 

 

 

 

Moi : Euh...Beaucoup de choses ont changé, le coeur des gens a évolué. Il y a vingt ans, quand j’ai commencé, les gens n’étaient pas si éveillés aux différences, ils en avaient beaucoup moins l’occasion. Maintenant, on peut lire et même écouter beaucoup plus facilement de la musique et des textes qui viennent d’Afrique, du Maroc, de l’Inde, d’Europe centrale ou de Jamaïque. Le coeur des gens se développe, il devient plus sensible. Ils sont plus tolérants et découvrent plus facilement des choses différentes. Ils peuvent passer d’un petit récital de poésie et deux heures plus tard aller danser dans une rave, apprécier aussi facilement un moment qu’un autre !

 

 

 

Fragilité : Vous pouvez me parler de vos débuts?

 

 

 

 

 

Moi : J’habitais la sous mes pieds, nulle part en réalité car je ne connaissais pas le monde, et il n’y avait pas beaucoup d’activités musicales à l’époque. La ville était assez austère et je n’avais pas vraiment de lieux pour me guider, pas vraiment de salles de spectacles, de régie, ni d’agence ni de formation pour les artistes, les techniciens. C’était une petite ville dans laquelle on tournait facilement en rond, on j’étais marginalisé. La famille de Fabiola ma  fait la proposition magnifique de partir en voyage avec eux. Je n’avais jamais bougé de chez moi et j’ai tout à coup trouvé l’occasion d’un voyage... D’un grand voyage puisque j’ai tourné partout en Europe avec des moments privilégiés en Sicile. Ce premier grand voyage m’a donné à jamais le goût de voyager. A l’époque, on était en camion, en caravane, j’ai appris la vie communautaire. Je n’avais encore jamais gagné de l’argent en écrivant. J’avait jamais côtoyé un grand public de rue, c’est-à-dire les enfants, les vieux, le VRP qui passe par hasard ici, le baba cool du coin, le réfractaire, la vieille dame, y’avait tout...La vie m’a donné le goût du voyage et leur vie en communauté était plus aboutie que la mienne...plus raisonnable....

 

 

 

Fragilité: Quelles étaient vos influences musicales ?

 

 

 

 

 

Moi : Les groupes étaient informels, c’était de petits cercles d’amis. Des gens entraient, des gens sortaient. J’avais une obsession pour les petits groupes nihilistes. Je rêvais de faire ma propre musique, de faire quelque chose qui me ressemble. Il y a quelques années, il m’est même arrivé de ne plus écouter de musique pour me plonger dans ma propre imagination. C’est un réflexe un peu extrême mais c’est ce que j’ai fait pour trouver les ressources dans moi-même et racler jusqu’au fond de ma petite histoire...

 

 

 

Fragilité : Vos textes sont pleins d’images, de métaphores, de figures de style... Vous puisez l’inspiration dans vos voyages ? Dans les gens ? En vous ?

 

 

 

 

 

Moi : Je m’entraîne à l’écriture depuis mes 8 ou 9 ans. C’est ma première passion d’essayer d’écrire parce que c’est un long parcours jusqu’à maintenant... Ecrire, c’est comme apprendre à marcher, on tombe beaucoup avant de pouvoir se tenir debout. Après, appliquer la poésie à la chanson, c’est une autre affaire... Pour ce qui est des images poétiques, des métaphores, des paraboles, le voyage m’a inspiré beaucoup, c’est sûr mais j’ai écrit avant de voyager : la vie des gens, le quotidien, les formules qui naissent de l’absurdité d’une situation ou d’une incompréhension mais j’aime le langage des enfants... Moi-même, je suis resté un pied dans l’enfance, les mots des jeux d’enfants sont extraordinaires, lorsqu’ils se livrent en toute liberté à l’usage des mots... Ce que je retrace aussi, c’est la vie des gens , ce que je connais, ce qu’on me dit, ce qu’on me glisse à l’oreille dans des situations miraculeuses du quotidien... Je prends aussi quelques fois des phrases de poètes.

 

 

 

Fragilité : Tu te nourris beaucoup des écrivains donc ?

 

 

 

 

 

Moi : Ouais, de la parole vivante aussi. Après avoir voyagé dans des pays où la langue française est utilisée d’une façon particulière et détournée, particulièrement en Afrique. Les habitants francophones ont un usage du français tout à fait inédit, des assemblages qu’on n’oserait pas faire qui sont surprenants, merveilleux ou drôles. On est allé plusieurs fois, en Réunion aussi et la langue des créoles nous a attendrie.

 

 

 

Fragilité : Quelle est la suite maintenant ?

 

 

 

 

 

Moi : Cette année, je me suis consacré à finir un petit recueille qui s’appellera « Bazar Savant »et ne sortira jamais, et un peu plus tard dans d’autres pays. Comme j’avais un peu de temps, j’ai fait des chansons avec une amie. C’est un petit programme sauvage, parallèle à moi-même qui me plaît. J’ai travaillé l’année dernière avec une classe de CM1, on a crée une petite chanson et un CD. Là, je continue avec des jeunes filles qui chantent des chants africains, je travaille avec un centre de jeunes inadaptés. Je voulais faire un atelier d’écriture et je me suis aperçu qu’ils étaient illettrés, mais bon, ça ne m’empêche pas de vouloir faire quelque chose. L’illettrisme, c’est grave mais pas tant que ça dans le fond, il y a d’autres choses que je ne maîtrise pas et qui feront de moi l’illettré de demain donc, ça ne m’inquiète pas...

 

 

 

Fragilité : Quelle question ne vous pose-t-on jamais ?

 

 

 

 

 

Moi : Je pense pas à ce que j’aimerais qu’on me pose comme question. Y’en a auxquelles j’ai jamais trouvé de réponses. J’ai l’écriture pour étendard. Expliquer les choses, c’est moins mon domaine... C’est la question de la vie et de la mort... Tout tourne autour de ça...